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Issue
Vet. Res.
Volume 32, Number 2, March-April 2001
Page(s) 145 - 154
DOI http://dx.doi.org/10.1051/vetres:2001117
How to cite this article Vet. Res. (2001) 145-154
DOI: 10.1051/vetres:2001117

Vet. Res. 32 (2001) 145-154

Comparison of inulin with urea as dilutional markers of bronchoalveolar lavage in healthy and heaves-affected horses

Nathalie Kirschvink, Laurence Fiévez, Sophie Dogné, Fabrice Bureau, Tatiana Art and Pierre Lekeux

Laboratory of Functional Investigation, Faculty of Veterinary Medicine, University of Liège, Bât. B 42, Sart Tilman, 4000 Liège, Belgium

(Received 5 October 2000; accepted 8 December 2000)

Abstract
Solute analysis in bronchoalveolar lavage fluid involves the use of dilutional markers to correct for variable recovery of pulmonary epithelial lining fluid (PELF). Urea is the best characterised endogenous marker, whereas inulin appears to meet the requirements of an exogenous marker. In horses, the use of inulin has never been investigated and the impact of lower airway diseases such as heaves, on PELF recovery is unknown. In this study, five healthy and five heaves-affected horses underwent airway endoscopy and bronchoalveolar lavage. PELF recovery from bronchoalveolar lavage was calculated by the inulin and the urea method. The inulin method was compared to the urea method and differences between healthy and heaves-affected horses were analysed. From a technical and analytical point of view, inulin fulfilled the requirements of a marker of dilution as well as urea. When both healthy and heaves-affected horses groups were pooled together, PELF recovery calculated by the inulin method was significantly higher than by the urea method (6.43 $\pm$ 4.08% versus 0.789 $\pm$ 0.299% , P < 0.005). No significant differences were observed between healthy and heaves-affected horses, neither by the inulin nor by the urea method. Inulin did not present major advantages over urea, but the combined use of both markers can improve the standardisation of studies comparing PELF compounds, by providing upper limits (inulin dilution) and lower limits (urea dilution) of PELF recovery.

Résumé
Comparaison de l'inuline et de l'urée en tant que marqueurs de dilution de lavage bronchoalvéolaire chez des chevaux sains et des chevaux poussifs. L'analyse des composants du liquide de lavage bronchoalvéolaire implique fréquemment l'utilisation de facteurs de dilution afin de pouvoir corriger la récupération très variable du fluide épithélial pulmonaire (FEP). Parmi les marqueurs utilisés, l'urée est le marqueur endogène le mieux caractérisé, tandis que l'inuline possède toutes les caractéristiques requises d'un marqueur de dilution exogène. L'inuline n'a jamais été étudiée dans l'espèce équine en tant que marqueur de dilution du lavage bronchoalvéolaire. De plus, l'impact des maladies respiratoires pulmonaires, telle que la pousse, sur le taux de récupération du FEP lors de lavage bronchoalvéolaire, n'a pas été étudié dans l'espèce équine. Dans cette étude, cinq chevaux sains et cinq chevaux atteints de pousse ont subi des lavages bronchoalvéolaires au cours d'une endoscopie des voies respiratoires inférieures. La récupération du FEP a été calculée au moyen de la méthode de l'inuline ainsi qu'au moyen de la méthode de l'urée. Les résultats issus des deux techniques ont été comparés, pour les chevaux sains et les chevaux atteints de pousse. D'un point de vue technique et analytique, l'utilisation de l'inuline en tant que facteur de dilution était aussi satisfaisante que celle de l'urée. Lorsqu'il n'y a pas eu de distinction entre les chevaux sains et les chevaux poussifs, le taux de récupération du FEP calculé au moyen de la méthode de l'inuline était significativement plus élevé que celui calculé au moyen de la méthode de l'urée (6,43 $\pm$ 4,08 % et 0,789 $\pm$ 0,299 % respectivement, P < 0,005). Aucune différence significative entre les chevaux sains et les chevaux poussifs n'a été observée, quelle qu'ait été la méthode utilisée. La méthode de l'inuline ne présentait pas d'avantages majeurs comparée à celle de l'urée, mais l'utilisation simultanée des deux méthodes peut néanmoins améliorer la standardisation des études du FEP, en fournissant des limites supérieures (inuline) et inférieures (urée) du taux de récupération du FEP.


Key words: inulin / urea / bronchoalveolar lavage / dilution factor

Mots clés : inuline / urée / lavage bronchoalvéolaire / facteur de dilution

Correspondence and reprints: Nathalie Kirschvink Tel.: (32) 4 366 40 30; fax: (32) 4 366 29 35;
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